Entrez dans le cercle

Petite série britannique en trois épisodes que j’ai découvert: the bletchley circle. Cette série a été diffusée au Royaume Uni en septembre 2012. Le côté positif avec les séries anglaises est que le nombre d’épisode est moindre par rapport aux séries américaines. Pour exemple, l’excellente série MI-5 (Spooks en anglais) ne contient pas plus de dix épisodes par saison. L’inconvénient de ces mini séries fait que le spectateur est frustré dans l’attente de la prochaine saison.

Mais revenons à notre série. L’histoire se passe après la Seconde Guerre Mondiale, dans les années cinquante. Les quatre protagonistes, Susan, Millie, Jean et Lucy, travaillaient pendant la guerre à Bletchley Park. Cette division de l’armée britannique est classée top secrète. Elles se faisaient passer pour de simples employées administratives mais en réalité elles s’efforçaient à décrypter les codes secrets ennemis. Une fois la guerre finie, elles redeviennent des citoyennes britanniques ordinaires devant s’occuper de leur foyer et des tâches ménagères.

Une série de meurtre perpétrée sur des jeunes femmes vont les conduire à de nouveau reprendre du service et à venir en aide à la police.

Et la chose ne sera pas aisée car elles vont devoir concilier leur enquête et leur vie de famille.

Cette série pose la question de la femme dans la société. Comment concilier vie de famille et carrière professionnel? Les femmes doivent-elles sacrifier leurs carrières au profit de celles de leurs conjoints?

En tout cas, en tant que femme, je ne peux que remercier ces femmes courageuses qui ont bravé les interdits pour nous donner de meilleures conditions professionnelles et sociales.

Une série pleine de promesses. J’espère qu’une deuxième saison sera en tournage.

Tif impect

Pour une femme, il y a certains commerces qui sont indispensables à son bien-être. Je veux bien sûr parler de commerces comme l’esthéticienne/manucure/pédicure, une masseuse (quand on a le luxe de se payer un forfait massage), un coiffeur. Et quand on les a trouvés, on ne les lâche pas sans aucune manière!!

Lors de mon départ de la capitale en 2010, cela a été mon cheval de bataille. Pour l’esthéticienne, j’ai trouvé (Body Minute du centre commercial Part Dieu). La plus grosse recherche aura été celle du coiffeur. Sur Paris, j’étais habituée à laisser ma chevelure dans les mains expertes des coiffeuses de Tchip. Niveau qualité de prestation et forfait, j’étais satisfaite. J’ai voulu tenter les salons Tchip lyonnais mais en voyant les avis, je n’ai pas osé franchir le pas. De plus, ces salons étaient un peu loin de mon domicile. Je suis allée me faire coiffer dans deux salons à la Part Dieu: Shampoo et Be Now. Au niveau prix, j’ai payé à peu près la même chose (40€ environ) sauf que pour Be Now, la coupe se fait sur cheveux secs et lavés.

Etant moyennement satisfaite de leurs prestations et notamment de leurs tarifs, je continue mes recherches dans l’espoir de trouver « The Coiffeur ». Il existe ici un petit fascicule que tout bon lyonnais se doit d’avoir: Le Petit Paumé. Ce livre est une sorte de Bible lyonnaise où sont répertoriés tous les bons plans de la ville. Je m’attarde sur la rubrique « coiffure » et un salon sort du lot : My 158 Coiffure et Art. Je passe par le site internet et je vois que la coupe sur cheveux courts est à 10€. Parfait me dis-je mais j’ai les cheveux mi-long donc il va falloir que je rajoute minimum 10€. Je décide d’appeler le salon et tombe sur le coiffeur (peintre à ses heures) qui me répond très aimablement. Il me signifie que la coupe sur cheveux mi-longs est également à 10€. Le bonheur. Je prends rendez-vous.

Le jour J, j’arrive au  salon de coiffure et le propriétaire des lieux était déjà occupé avec une dame (une coloration). Je me suis dis qu’il allait falloir que j’attende un moment le temps qu’il finisse avec la dame (donc minimum 30 minutes d’attente). Mais non, et c’est là que le concept est génial, après avoir fini la coloration et pour ne pas perdre du temps pendant la pose de la coloration (45 minutes), il s’est mis à me couper mes cheveux. En tout, la coupe a duré 20 minutes. J’étais totalement satisfaite. Tellement satisfaite que je me suis surprise à prendre rendez-vous pour une coloration. Ce qui est bien dans ce salon est que je ne serai pas surprise au niveau des tarifs. Il m’a détaillée le prix des prestations avant la prise du rendez-vous.

Rendez-vous le 29 novembre pour le verdict coloration. Mais bien parti comme c’est, je sens que je ne serai pas déçue.

A table

Une amie était en séminaire à Lyon ces derniers jours. Elle comptait visiter la ville mais avec son emploi du temps chargé, cela n’a pas pu se faire. Je l’ai néanmoins amenée dans un restaurant typique de Lyon: un bouchon lyonnais.

Près de Bellecour, à la Rue des Marronniers, il y en a pleins. On a réellement le choix.  Sur les conseils de collègues, mon choix s’est porté sur le bouchon Chez Mounier.

C’est mon premier bouchon depuis ma venue à Lyon (il y a deux ans). Je suis assez heureuse d’avoir emmené mon amie ici car il y a une belle représentation de la gastronomie lyonnaise (gâteau de foie à la tomate, filet de sole meunière, quenelle au brochet, saucisson brioché, gnaffron ou tripes et sans oublier la tarte à la praline).

Le bouchon est assez petit. Il faut réserver si possible pour avoir une table. De plus, les cartes bleues ne sont pas acceptées mais on peut régler par ticket restaurant. Concernant le service, on a pas trop attendu et la carte contient des menus avec entrée-plat-dessert. Pour ma part, j’ai pris un menu à 13,50€ avec

– Entrée: gâteau de foie à la tomate (appelé pâté tiède)

– Plat : Filet de sole meunière et ses petits légumes

– Dessert: tarte à la praline.

Les assiettes sont assez copieuses et le service correct. La patronne, habillée assez originalement, est très sympathique. Les prix sont assez raisonnables. En même temps, c’est le premier bouchon que je fais donc je n’ai pas de repères de comparaison. Cependant, la salle est assez sombre et cela m’a un peu mise mal à l’aise. Et il faut avoir le temps pour apprécier les plats, temps que nous n’avions pas malheureusement. Mais c’est une adresse que je vous recommande chaleureusement.

Chez Mounier

3 Rue des Marronniers

69002 Lyon

Tél : 04 78 37 79 26

La folie du tricot

Je me suis trouvée une nouvelle passion: le tricot.

Quoi? Le tricot? Un peu vieillot!! On t’imagine bien au coin du feu, sur un rocking chair, un plaid et le chat  sur les genoux, avec comme seuls fonds sonores, le bruit des aiguilles de tricot  et celles de l’horloge.

Et bien non!! Le tricot n’est plus désuet!! Il est redevenu tendance!! Beaucoup de magazines le disent: « Le tricot c’est tendance et en s’y mettant, on peut créer des écharpes tendance!! »

Bon je l’avoue, je n’utilise pour l’instant que des points faciles: le point mousse ou le point jersey. Mais je ne désespère pas de réaliser de futures œuvres en points plus compliqués.

Voici quelques-unes de mes créations:

D’ailleurs, beaucoup de tutoriaux sont présents sur des sites tels que Youtube ou Daily Motion pour aider les novices à se lancer. Et avec une explication vidéo c’est plus facile et plus vivant que le tricot pour les nuls. De plus, beaucoup de sites de tricot (comme Bergère de France) proposent des modèles gratuits à télécharger et imprimer.

En ce moment, sur le site de Phildar, il y a une petite opération associative. L’évenement s’appelle « Mets ton bonnet« . Phildar s’associe avec la marque de smoothies Innocent pour venir en aide à l’association Les Petits Frères des Pauvres. Le principe: Tricoter des petits bonnets qui orneront les bouteilles de smoothies. A chaque bouteille achetée, vingt centimes seront reversés à l’association. Sympa comme initiative qui dure jusqu’au 15 décembre 2012.

Donc ne boudez plus votre plaisir et que le doux son des aiguilles de tricot se fasse entendre.

Welcome to the paradise

J’ai découvert une nouvelle série télévisée diffusée sur BBC One « The Paradise ». Cette série est une libre interprétation du livre d’Emile Zola « Au Bonheur des Dames. »

En visionnant les premières images, cela m’a rappelé l’intrigue ainsi que les sentiments que j’ai ressentis à la lecture du livre. Je me suis de nouveau retrouvée à quinze ans.

L’intrigue: Denise Lovett, jeune provinciale anglaise, rend visite à son oncle dans l’espoir que celui-ci puisse lui offrir un emploi. Son oncle, couturier de son état, ne peut satisfaire sa demande. Elle est alors recrutée au Paradise, grand magasin situé en face de celui de son oncle. La série nous relate le quotidien de ce magasin avec ses différentes intrigues.

Bien que la série se passe au début du 19ème siècle, elle est plus que contemporaine.  Tout comme le livre,  elle nous montre les débuts de l’industrialisation. Le Paradise fait penser à un grand magasin en vogue à Paris. On assiste à la lutte de la survie des petits commerçants face au Paradise qui engouffre tout sur son passage.

Le sujet est plus que contemporain car on assiste à la dure loi du travail: la précarité et l’exploitation des vendeuses, la jalousie entre les vendeuses, la mort des petits commerces, la lutte entre les classes sociales.

Comme cette série est britannique, la saison est courte (huit épisodes en tout). De plus, un gros travail est fourni par l’équipe des costumes pour restituer de magnifiques toilettes illustrant l’époque.

Une bonne série britannique à regarder absolument.

Un ours qui vous veut du bien

Samedi soir, séance ciné avec mon chéri. On avait l’intention d’aller voir Skyfall, le nouveau James. Mais en voyant la file d’attente pour le film, on s’est rabattu sur un autre film: « Ted » de Seth Macfarlane.

L’histoire: John, un jeune homme d’une trentaine d’années, partage sa vie entre sa petite amie avec qui il entretient une relation depuis quatre ans et son ours en peluche avec qui il entretient une relation de plus de vingt-huit ans.  Par un miracle digne des contes de noël, l’ours a la capacité de parler et bouger.

Il y a des passages drôles qui font sourire et certains sont trash. Enfin, pour ma part, le film n’est pas tellement trash connaissant le travail du réalisateur. En effet, Seth Macfarlane est le créateur de La Famille Griffin et d’American Dad qui sont des satires de l’American Way Of Life, tellement chère à la famille Simpson.
Malheureusement, je n’ai pas retrouvé cet esprit satirique dans Ted. Cependant, on passe un bon moment et on peut féliciter le travail fourni par l »équipe des effets spéciaux pour animer l’ours en peluche.

Pour ceux qui ne connaissent pas American Dad, voici un petit extrait: