Brand new shoes!!

Elle est là, elle est enfin là!! De qui je veux parler? Je veux parler de  la nouvelle collection Doc Martens, enfin disponible sur le site officiel.
Comme l’an passé, Doc a demandé à une personne célèbre de personnaliser sa fameuse 8 trous et de confectionner une collection à son image. Après le célèbre chat anglo-nippon (Hello Kitty), la marque a demandé au mannequin Agyness Deyn de relever le défi. Pari tenu par le mannequin. Elle nous offre une collection assez étonnante je l’avoue au niveau chaussure. En effet, la semelle de la Doc a été épaissi par rapport à une semelle de Doc normale.

Pour preuve, une Doc normale:

Et une Doc version Agyness:

Personnellement, je ne suis pas très tentée par cette collection, étant assez classique niveau Doc. Mais j’ai fait quelques exceptions car j’ai retourné ma veste. Oui, je le dis, j’ai retourné ma veste. J’avais bien dit à chéri que des Doc à talon c’était moche et que jamais, au grand jamais, je n’en porterai car ça faisait trop bizarre. Bien naïve que je suis!! A noël dernier, en allant faire un tour au magasin Doc de Lyon ( 9 Rue Constantine 69001 Lyon) avec mon homme en vue des emplettes de noël , j’ai craqué pour des Gilda :


Et je me suis faite avoir en beauté!! Je pensais que j’allais avoir un temps d’adaptation comme d’habitude (l’effet « je fais mes Docs à mon pied »). Mais pas du tout!! C’était comme si elles avaient été faites pour moi: pas de difficulté à les porter, la hauteur des talons ne faisait pas mal à mes mollets. Le bonheur!!

Concernant les prix, ce sont des prix Doc, donc assez cher (compter minimum 120,00€ pour une paire de 8 trous). Cependant, ce sont quand même des chaussures résistantes qui durent assez longtemps. Sur le site officiel, le prix est en livres (pounds) mais la nouvelle collection est également disponible sur des sites en euros tels que zalando.fr ou spartoo.fr et mon préféré cloggs.fr.

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Chaussures je t’aime un peu, beaucoup, passionément, a la folie

La marmotte asiatique aime la mode et tout particulièrement les chaussures. Oui, je suis une shoes addict!! C’est grave docteur? Ben il faut croire que non vu la dernière pub zalando qui passe sur nos écrans cathodiques.

Je n’ai pas compté le nombre de paires en ma possession mais comme me dit ma tendre moitié « Il serait temps de faire un dressing pour y mettre nos chaussures!! » En effet, ma dépendance aux chaussures est malheureusement encouragée par mon homme, shoes addict de son état. Pas un pour rattraper l’autre.

Mon dernier week-end parisien m’a permis de faire l’acquisition d’une nouvelle paire: des escarpins de la marque Bettie Page trouvés à la boutique l’Indien Boutique  située à Rue Keller dans le onzième de Paris.

Voici ma dernière acquisition:

Wouah, vous allez me dire que je suis sur des échasses. Pour ma taille, oui, la hauteur des talons est assez relative. Je n’ai pas mesuré mais à vue d’œil, le talon doit mesurer minimum onze centimètres. Certes c’est haut mais l’astuce est que le devant de la chaussure est compensé (critère de sélection de mes escarpins). Comme l’avant est compensé, le talon ne paraît pas si haut. Du coup, ça me fait pas mal aux pieds du tout (contrairement à une paire d’Iron Fist que j’avais achetée). Et surtout, le best est que ça affine la silhouette!! Un corps de rêve en somme!!

Donc ces chaussures Bettie Page (du nom de la célèbre pin-up des années cinquantes) résonnent au doux nom de Gwendolyn. (Prix à l’Indien Boutique: 99,00€)

J’ai totalement adopté cette marque et il me manque plus que de m’acheter une paire d’escarpins version fermés pour l’hiver.

Who rock the world? Girrls!!

Petit coup de cœur au niveau bande dessinée. Et ouais, la marmotte asiatique ne lit pas que des mangas. Elle s’intéresse aussi à la bande dessinée.

Je ne suis pas experte mais je commence (Level beginner en somme). Ce qui m’intéresse c’est le dessin, je ne suis pas encore fidèle à un auteur précis.

J’ai été attirée par cet ouvrage:

Cet ouvrage a été conçu par François Amoretti.

L’histoire raconte les aventures de Violette, jeune femme avec des rondeurs, pas trop à l’aise avec son corps, qui essaie de percer dans le monde de la musique avec son groupe. On les voit tour à tour jouer dans les festivals (festival de rockabilly), essayer de signer un contrat avec un producteur qui s’avère être véreux.

Cette œuvre m’a attirée car elle m’a beaucoup parlée.  J’ai trouvé des similitude entre l’héroïne et moi. Je suis bien en rondeur, pas tellement en confiance avec mon corps mais je me soigne!! J’adore le rock mais l’ouvrage m’a fait découvrir le rockabilly. En effet, la préface de la bande dessinée est faite par Colleen Duffy alias Devil Doll, une chanteuse de rockabilly qui comprend tout à fait les difficultés pour une femme de percer dans le monde du rock. La BD se lit assez vite et on se prend rapidement d’affection pour Violette. Les scènes d’effeuillage burlesque (Violette fait de l’effeuillage burlesque pour payer son loyer) sont tout simplement divines. On a réellement l’impression d’assister à un spectacle d’effeuillage burlesque.

Petit bonus dans la BD: il y a des extras (dessins faits par d’autres auteurs, interview d’un tatoueur (Mr Biz), interview de la créatrice de l’école de danse de burlesque Néo Rétro à Nice).

En gros, un bon petit guide pour découvrir le monde du rockabilly et du burlesque. Un deuxième tome devrait arriver et je l’attends avec impatience.

Et pour finir, mon petit bonus : un extrait musical de l’envoûtante Devil Doll:

Burlesque Girrl de François Amoretti. Sortie le 14 juin 2012. Editions Ankama.

Prix: Env. 11,90€

Return of Eve de Devil Doll, août 2009

Après la Mamie, je demande le Père

Nouvel article dans la catégorie Manga.

Cette fois-ci, je souhaite évoquer le premier  manga à succès de Yumi Umata  intitulé « Un Drôle de Père » .

Daikichi, japonais d’une trentaine d’années, célibataire et pas à l’aise avec les filles, décide de prendre sous son aile la petite Rin (sept ans) à la mort de son père. Le père de Rin n’est autre que le grand-père de Daikichi. Commence alors pour les deux protagonistes une aventure où chacun devra se dépasser pour cohabiter harmonieusement ensemble. Il y a beaucoup de passages humoristiques comme l’apprentissage de la paternité de Daikichi.
Ce manga apporte un œil nouveau sur la société japonaise. Depuis quelques années, on voit apparaître au Japon une nouvelle tendance: le père au foyer. Grande avancée dans une société aussi traditionnelle qu’est la société japonaise où on a plus l’habitude de voir la femme « aux fourneaux » (un peu comme dans toutes les sociétés asiatiques). Bon, Daikichi n’est pas totalement dévoué à rester enfermé chez lui à attendre le retour de Rin mais il n’hésite pas, afin de mener à bien l’éducation de sa « fille », à accepter un travail moins bien payé que son ancien travail pour avoir des horaires aménagés.

Bien qu’on s’attache aux personnages tels que Rin ou Koki, l’ami d’enfance de Rin qui apporte la touche comique du manga notamment avec ses relations avec Daikichi, le manga est un peu prévisible et la fin est un peu téléphonée. Sachant que pour l’instant neuf tomes sont parus, peut-être que le dixième apportera des réponses à ma frustration.

Toutefois, ce manga nous montre une belle tranche de vie de la société moderne japonaise où les mentalités commencent à changer, pour notre plus grand espoir.

Un drôle de Père, Yumi UMATA, 10 volumes (volume 1 à 9 parus). Editions Akata.

Prix: env. 10,20€.

God save Maximo Park

Trois ans après la sortie de leur dernier album Quicken The Heart (2009), les Anglais de Maximo Park reviennent enfin dans nos bacs musicaux avec leur nouvel album, The National Health.

L’album marque un virage au sein du groupe. Les sonorités sont plus électro notamment avec le titre « Hips And Lips« . L’album commence par un morceau « When I Was Wild » planant et on pense que l’album sera plus calme que les précédents. Mais c’est sans compter avec l’éclectisme du groupe. On reçoit une claque, un réveil soudain avec « The National Health » qui est proche de ce que Maximo Park sait faire et nous ravit. Ce son punchy se retrouve dans les chansons « Write This Down » et « Until The Earth will Open« . Un morceau charnière est à noter avec « Banlieue » où la musique est assez animale, la voix de Paul Smith à la fois hypnotique et réconfortante. On retrouve quand même des titres calmes tels que « The Undercurrents » ou « Reluctant Love« .

Cet album résume bien toutes les facettes de Maximo Park: c’est un groupe à la fois punchy, séducteur, hypnotique et calme.

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Le maquillage, une affaire de femmes!!

Aujourd’hui, premier article dans la catégorie  » Fashion  » que je souhaite inaugurer en parlant de maquillage.
Et j’en ai testé des produits de maquillage, grande marque ou non. Mais bon il est important d’essayer plusieurs marques pour enfin trouve The Marque, celle à qui on restera fidèle. Outre la marque américaine Benefit Cosmetics (disponible chez Sephora) que j’adore du fait des packagings de ses produits mais aussi les noms assez originaux de leurs produits comme par exemple Hello Flawless (Bonjour perfection) pour le fond de teint, j’ai eu un véritable coup de cœur pour la marque italienne Kiko cosmetics.

Cette marque italienne ressemble un peu à la marque Yves Rocher, les prix sont à peu près équivalents à ceux de la marque française. De plus, elle est non testée sur les animaux. Bon point pour elle.

Cependant, je la préfère à Yves Rocher car niveau qualité, elle est moins irritante au niveau de ma peau. En effet, mes derniers achats à Yves Rocher (que ce soit crème hydratante ou fards à paupière) m’ont bien déçue. C’est au détour d’une promenade au centre commercial de la Part Dieu à Lyon que j’ai découvert Kiko. Et il y a du choix au niveau fards à paupière, vernis, rouges à lèvre, gloss qui ont des teintes toutes aussi originales les unes que les autres.

Malheureusement, le magasin est assez petit donc il est assez difficile pour se déplacer à l’intérieur dès qu’il y a de l’affluence. Les vendeuses sont assez professionnelles et de bons conseils (c’est sûrement le côté commerçant, vous me direz). Je n’ai pas encore testé le magasin qui est à Paris mais je compte, d’ici quelque temps, y aller par curiosité.

Belle découverte de la marmotte asiatique.

Mamie sait faire un bon manga

Deuxième article qui portera cette fois-ci sur un manga.

Ce manga, une sacrée mamie, m’a énormément touché et je le conseille vivement.

Ce manga en onze volumes, est inspiré du roman autobiographique une enfance à la campagne de Yoshichi Shimada, comique japonais. Il en signe d’ailleurs le script et Saburô Ishikawa illustre les dessins.

Akihiro Tokunaga, japonais de sept ans, vit à Hiroshima avec sa mère et son frère. Son père étant décédé des suites de la bombe atomique, sa mère peine à faire vivre sa famille. Elle décide du jour au lendemain de l’envoyer vivre chez sa grand-mère dans la campagne de Saga. La rencontre ne se fait pas dans les meilleures conditions mais peu à peu, Akihiro apprend à apprécier cette mamie dont le leitmotiv est « Nous sommes pauvres dans la famille de génération en génération. »

Cette mamie, je crois qu’on rêverait tous d’avoir une mamie pareille !! A la fois ingénieuse, malicieuse et inventive. N’étant pas riche et l’époque rude n’aidant  pas, il arrive à notre pauvre héros de ne pas manger à sa faim certains soirs. La malicieuse mamie a donc un remède : la pêche aux légumes. Et parfois quand cette pêche s’avère infructueuse, elle lui dit d’imaginer des aliments et ainsi son appétit sera rassasié.

Akihiro se plaît à vivre avec sa mamie et ses nouveaux amis à l’école avec qui il fait les quatre cents coups. Malgré tout, Akihiro est un enfant qui a besoin de l’amour de sa mère et les visites trop peu fréquentes de celle-ci pèse à son moral.

Ce manga est différent des autres manga que j’ai lus car il décrit une époque que nous, jeunes d’après-guerre, ne connaissons pas. C’est un Japon d’après-guerre qui essaie de se reconstruire et on voit apparaître des sujets graves abordés tels que la maladie due à la bombe atomique, la mort (le décès du père d’Akihiro), la pauvreté.

C’est une époque où certains éléments de la vie quotidienne qu’on trouve basique sont rares car assez chers. De nos jours, tous les foyers ont une télévision. A leur époque, une télévision ou une machine à laver relèvent du luxe et seules les familles aisées (telle que la famille de Tanuma) ont la possibilité d’acquérir ces « objets » de luxe. Cela devient souvent des objets d’envie pour Akihiro qui est le plus souvent ramené à la réalité par sa mamie.

Ce manga est attachant car il dépeint une société avec des personnages  issus de toutes classes sociales et atypiques à la fois. On peut compter parmi eux le personnage le plus médiatique de la série en la personne de la grand-mère de Nanri, surnommée « Tome-Aux-Oreilles-infernales » par le village. Sage-femme de son état, elle a accouché toutes les femmes du village et, par conséquent, est respectée par touts les habitants, du simple paysan au maire du village.

Les onze volumes se lisent facilement et on est vite transporté dans cette époque hors du temps.

Une vraie leçon de vie et de réflexion sur notre société actuelle.

Une sacrée mamie, Editions Delcourt, Volume 1 à 11, prix: 7,50€. Série complète