La beauté au naturel (1)

J’ai décidé de changer ma routine beauté depuis quelques mois. Le déclic a été ma visite au salon de coiffure de Madame sans gène à Toulouse. Ce salon, totalement décalé et rock comme je les aime, propose un forfait coloration végétale. Qui dit coloration végétale, dit coloration à base de plante (henné notamment) et donc moins de composants chimiques. J’en avais un peu assez de ressentir des démangeaisons quand je me colorais les cheveux et je voulais quelque chose de naturel.

Mon choix s’est porté sur ce salon de coiffure mais ce n’était pas pour le côté naturel de la coloration. J’y suis allée car ce salon offre la coupe aux enfants en-dessous de cinq ans (ma fille avait besoin d’une coupe et n’étant pas douée pour couper des cheveux je voulais éviter de la traumatiser). Lors de sa coupe, j’en ai profité pour poser des questions sur la coloration végétale. Je n’imaginais pas le protocole précédant la coloration si contraignant. Un mois avant le rendez-vous de la coloration, il faut se faire deux masques d’argile verte sur les cheveux hebdomadairement. L’argile verte se trouve facilement en magasin bio et parapharmacie. Cette argile doit être mélangée avec de l’eau minérale et on utilise une spatule en bois pour mélanger la mixture. Le jour du rendez-vous arrive et je suis reçue par Agathe, qui est depuis ma coiffeuse officielle. Agathe est une adorable jeune fille, tatouée et fofolle (tiens ça me rappelle un peu quelqu’un).  Elle examine mes cheveux pour vérifier qu’ils sont sains et sans colorants chimiques. Elle estime que tout est bon et on passe à la coloration végétale. Elle prépare son mélange dans un grand bol. Je me dis intérieurement que ce mélange ne suffira pas à ma chevelure épaisse. Et bien le mélange tiède a largement suffi. Une fois la coloration posée, je passe minimum une heure sous un casque chauffant. En hiver, ce n’est pas gênant, mais en été, la chaleur extérieure et la chaleur sous le casque m’ont donnée envie de dormir. Et c’était franchement dur à supporter.

La coloration ayant bien posé, je passe au rinçage. On est assis sur des sièges massants. Le cocktail siège massant et massage des coiffeuses est juste divin. On termine cette session par un séchage naturel avec diffuseur. Dans ce salon, rien n’est jeté. L’eau qui est utilisé dans les casques sert pour arroser les plantes. Pour la prestation coloration en temps temps sur cheveux mi-longs, ma facture s’est élevée à 80€, ce qui est raisonnable car j’avais pris un produit coiffant en plus.

J’ai passé un super moment dans ce salon de coiffure qui est devenu notre salon de coiffure familial puisque monsieur et mademoiselle y vont pour se faire couper les cheveux aussi. Si vous décidez d’y aller, Madame ne prend pas la carte bleue mais accepte les chèques et les espèces. Et en plus, on peut prendre-rendez avec sa coiffeuse préférée par internet.

J’ai été totalement conquise par la coloration végétale qui demande peu d’entretien car c’est une coloration proche de la carnation des cheveux. Mais on peut dire adieu aux shampoing du commerce pour laver ses cheveux et on dit bonjour aux shampoing bio. J’en ferai une chronique ultérieurement.

 

Madame Sans Gene

17 rue Concorde

31000 Toulouse

09 72 35 58 75

The Smiths: l’expo

J’ai profité des vacances de février pour remonter à Paris faire un pèlerinage familial. J’ai, par la même occasion, été voir l’exposition sur le groupe britannique The Smiths qui se tenait au Point Éphémère.

Cette expo montrait les différentes pochettes des albums du groupe avec quelques explications sur leur genèse. On y apprend notamment la passion de Morrisey avec le cinéma français (Alain Delon apparaît sur la pochette de l’album The Queen Is Dead) ainsi que ses convictions politiques et humaines (Meat is Murder par exemple).

Une petite anecdote m’a fait sourire. Il semblerait que le groupe ait des dons divinatoires car la chanson There Is A Light That Never Goes Out (une de mes chansons préférées du groupe) aurait prédit la mort de Lady Diana sous le pont de l’Alma. Je vous avoue que cela est assez cocasse quand on connait l’amour que porte Morrissey à la royauté britannique.

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Cette expo fut assez intéressante bien que courte mais elle avait l’avantage d’être gratuite.

 

Let’s knit

Coucou je suis de retour après quelques mois à délaisser ce blog. Pourquoi? Parce que ma vie a bien été chamboulée ces derniers mois. Changement de vie: j’ai réussi un concours administratif, j’ai déménagé de Paris pour la ville rose.

Du coup, ce changement de vie a fait que je me retrouve avec plus de responsabilités au niveau professionnel (je forme et conseille un réseau d’enquêteurs pour des enquêtes statistiques). Malgré cela, j’ai de nouveau du temps pour m’occuper de moi et de me consacrer de nouveau au tricot et à la couture. En effet, je n’ai plus à passer 1h20 dans les transports et je n’ai plus le stress de me demander si je vais arriver à l’heure pour aller chercher ma puce à l’école ou si je serai en retard au travail.

Qui dit moins de stress, dit plus de zenitude et cela s’en ressent. Je suis plus motivée à réalimenter ce blog et à vous faire partager mes créations et découvertes.

Pour inaugurer mon retour, j’ai décidé cette année de tricoter avec des patrons en anglais. Pourquoi? Tout simplement parce que les patrons anglais offrent des modèles plus jolis que certains modèles phildar ou bergère de france.

Je me suis donc essayée à tricoter ce modèle que j’ai trouvé chez ma belle-mère: le Lil Tamzin de Katya Frankel.

LilTamzin

 

C’est un gilet bébé qui peut se décliner en version enfant (jusquà la taille 12 ans). Sur son ravelry (la bible net des tricoteuses), il y a même la version adulte. Donc confiante, je commence à traduire en français. Malgré les années où je n’avais plus pratiquer l’anglais, je me suis sentie assez à l’aise dans ma traduction.

Je commence donc le montage des mailles pour le col. Les instructions me disent de monter 80 mailles sur des aiguilles circulaires et de commencer à tricoter. Mais en arrivant à l’empiècement principal, les problèmes débarquent. Du fait d’avoir 80 mailles et de les avoir faites bloquer pour  « isoler » le col, le reste du corps qui demande plus de maille, s’adapte au col. Ainsi, je n’ai pas assez d’ampleur pour tricoter et le cauchemar redouté de toutes tricoteuses se matérialise: je perds des mailles en essayant de donner du jeu à mon tricot. Après avoir recommencé 3 fois ce modèle, je me résouds à l’abandonner. La laine pouvant se tricoter en aiguille 3,5, je ne me décourage pas et décide de trouver un autre modèle pour l’exploiter à sa juste valeur.

Au final, ce gilet s’est transformé en une petite robe bébé, basée sur un modèle Phildar, pour ma nièce qui est née début décembre.

Modif LilTamzin

En conclusion, ce tricot est en demi-teinte. Je suis heureuse d’être allée au-delà de mes difficultés en apportant une autre solution pratique. J’ai aussi redécouvert le plaisir de tricoter avec des petites aiguilles qui donnent des tricots plus raffinés qu’avec des grosses aiguilles. Mais je ne me décourage pas à tricoter de nouveau ce gilet, peut-être avec des aiguilles circulaires avec un fil de câble plus long.

Et un nouveau concours, un!!

Le site Petit Citron refait parler de lui avec un petit concours.

Il vous permet de gagner une box avec le site de mercerie créative Craftine.

Et là je dis: Bingo on fonce tête baissée!!

Pourquoi ? Tout simplement parce que Craftine n’a pas inventé la pluie (des box en tout genre, il y en a plein). Mais là, c’est une box avec des coupons de tissu et autre petites surprises. Il n’y a pas de patrons imposés avec les coupons donc les couturières en herbes que nous sommes pouvons aisément libérer notre créativité.

En tout cas j’adore!!

Petit concours mode

en allant sur le super site petit citron, il y a actuellement un concours pour gagner des tissus en partenariat avec le site modes4u. Ce site de tissu est génial mais il ne fait pas que tissus, il y a aussi des accessoires, boîtes à bento kawaii.

Pour ma part, j’ai participé au vu des cadeaux proposés: des tissus Hello Kitty. Ça sent la confection de vêtements kawaii pour ma puce.

Allez on y joue et que la meilleure gagne. 

Cheveux coupés, cheveux délivrés!!

Les filles et les cheveux, une grande histoire d’amour, de haine, de complexité.

Bien que je sois asiatique, je n’ai pas la chevelure lisse qu’ont certaines asiatiques (notamment ma sœur). Cette chevelure volumineuse m’a value d’énormes moqueries au collège et lycée. ces moqueries m’ont fait complétement détesté ma chevelure et pendant des années, je n’ai fait que des brushing, lissages japonais.

Il y a quelques temps j’ai dit stop à cette mascarade. Oui, parce qu’il s’agit bien là d’une mascarade et j’ai décidé de prendre réellement soin de mes cheveux. Cela a commencé par me trouver un bon coiffeur. Étant partie de Lyon en laissant avec regret le coiffeur que j’avais trouvé, je décide de partir à la recherche d’un coiffeur parisien. Depuis quelques temps, un salon de coiffure me faisait de l’œil: Bubble Factory . Je suis littéralement tombée amoureuse de leur style de coloration, assez punk-rock.

J’ai voulu aller plusieurs fois à ce salon sans trouver le courage d’y aller. Mais j’ai appelé et pris rendez-vous. En lisant d’autres blogs, je pensais que j’aurai un temps d’attente mais j’ai eu un rendez-vous assez rapidement.

Le 29 avril, je me dirige vers le salon avec beaucoup d’appréhension. Je suis accueillie par une équipe de coiffeurs très sympathique, souriante. L’atmosphère du salon me plait même si l’espace paraît petit. Mais je crois qu’il y a un espace coiffure aussi au sous-sol. La bande son du salon résumé parfaitement l’esprit que je recherchais: rock et rockabilly à souhait. Se faire couper les cheveux sur du Prodigy est assez inhabituel.

La coiffeuse qui me prend en charge (Margot je crois), est très souriante. Elle me demande ce que je voudrais.  Je lui dis clairement que cela fait des années que je demande un carré dégradé sans frange (et oui ayant un épi les franges ça le fait pas avec moi) et que je souhaite garder cette coupe. A mon grand soulagement, elle est d’accord avec moi.  Elle commence par me couper les cheveux à sec et on passe au shampoing. Elle me sèche les cheveux avec un diffuseur après avoir mis une crème pour boucler les cheveux. La coupe m’a coûtée 39€, un prix assez abordable.

Pour la première fois de ma vie, j’ai eu l’impression d’avoir de vrais conseils de coiffeur. Margot m’a dit que mes cheveux avaient un mouvement naturel, de ne plus me coiffer les cheveux avec un peigne à sec et de ne plus faire de brushing.

Et depuis ce moment, je revis, ou plutôt mes cheveux revivent. Je ne fais plus de brushing et je les laisse sécher à l’air libre. Ainsi, je peux avoir une coiffure wavy sans effort.

Le rêve!!

De plus, Bubble Factory pense à vous Messieurs en ayant un espace barbier dans leur deuxième salon de coiffure.

Bubble Factory:

– 224 Rue de Charenton, Métro Dugommier – 01 74 50 04 04
– 28 Rue de Vignoles, Métro Avron – 01 43 72 06 12

Let the Kings be

Le 6 mai 2015, j’ai assisté à un concert très intimiste de kings of Convenience à l’Alhambra. Ce concert était pour fêter la parution de leur album Quiet is the new loud et la sortie du livre expliquant la genèse de cet album.

KOC

J’ai adoré le concept du show: les artistes arrivent sur scène où des guitares et un canapé sont installés, cela faisait très esprit « on vous reçoit à la maison ». Un membre de l’alhambra les rejoint et pendant un quart d’heure un échange se passe entre eux. Puis les kings jouent des morceaux de leur album. Un entracte de 20 minutes puis une deuxième session musicale et la suite de l’interview clôturent ce show.

L’alhambra, petite salle de concert , se prêtait totalement à ce type de concept. Le concert était magique, les gens écoutant religieusement les chansons. On sent une connexion entre les artistes et on voit qu’ils ont plaisir à jouer leurs morceaux. Ils interagissent avec le public et cela fait plaisir. Les artistes ont beaucoup d’humour  et on passe un agréable moment.

Durant l’interview on apprend beaucoup de choses sur eux telles que leur rencontre (au lycée), pourquoi ils ont décidé de faire du pop-folk et leurs diverses influences musicales. Après le show il semblerait qu’une séance de dédicace s’est improvisée mais on était déjà partis.